( 31 janvier, 2015 )

Nature et Amour: conjugons les ….

 

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Je me fais brin d’herbe pour caresser ta joue

Emprunter les chemins de nos amours fous

Je me fais fleur délicate raffinée sur ton corps

Pour diffuser sur ton cœur le parfum de l’aurore

Je me fais prairie pour revivre nos jeux innocents

Se prendre la main,  retrouver notre âme d’enfant

Je me fais vieil arbre pour puiser dans ses racines

Le goût et l’envie de t’aimer plus haut que la cime

Je me fais forêt à la végétation dense enchantée

Pour que nos corps s’unissent en toute liberté

Je me fais fleur des champs, mieux coquelicot

Quand ton regard insiste s’attarde sur ma peau

Je me fais ronce dépourvue de toutes ces épines

Quand tes phrases se font tièdes plus libertines

Je me fais limpide fraîche sauvage cours d’eau

Pour étancher ta soif à l’ombre des bouleaux

Je me fais mûres gorgées de saveurs sucrées

Pour assouvir ta faim de nos éternels baisers

Je me fais plante aux pouvoirs rares médicinaux

Pour soigner les douleurs qui te font encore mal

Je me fais matin jour soleil nuit étoile lueur clarté

Pour que dans mes bras, tu désires y séjourner

C’est ainsi que la nature un jour de toi m’a parlée

Quand dans mes plus beaux rêves je l’ai croisée!!!

 

222 sur le retour

( 31 janvier, 2015 )

Grand coup de « gueule » …

Après des dizaines de kilomètres parcourus dans les sentiers aux travers des départements du Tarn, de l’Aveyron, De l’Hérault, des Alpes de haute Provence, du Var, …

…. je rage par le nombres de déchets de toutes sortes que j’ai pu rencontrer.

Messieurs les dits « écolos », les faucheurs de maïs, c’est dans vos département que l’on en trouve le plus et la plus belle: devant un supermarché, aux abords du parking, la valeur d’un camion benne avec le choix de bouteilles verre ou plastique, couches hygiéniques et le meilleur: un morceaux de pancarte « non aux OGM ».

………………………………………………Sans commentaires.

Mesdames, messieurs les randonneurs, ne jetez pas vos détritus (pour se détruire, un filtre de cigarette: 40ans, un verre: 4000 ans,…) pour garder les souvenirs de la randonnée, des fleurs, des papillons, rien de tel qu’un appareil photo. Les barrières et les clôtures servent à protéger les troupeaux ou les cultures. Une barrière ouverte sera refermée. Les chiens sont tenus en laisse. Ils sont interdits dans les parcs et le zones protégées.

Je roule en 4×4, mais cela ne m’empêche d’être respectueux avec autrui et la nature.

La nature est fragile alors pensons à nos enfants.

 

( 31 janvier, 2015 )

Le vautour fauve …

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Durant mes randonnées les plus hautes, j’ai pu observer les vautours. Ce planeur remarquable utilise la force des vents, mais il met surtout à profit les courants descendants, occupant un périmètre qui varie de 10 à 30 kilomètres autour de son habitat. Sa ration quotidienne avoisine les 400 grammes, et sa constitution lui permet de faire face à de longues disettes.
 105 ...se poser à 20 m de nous
 
Le vautour fauve (Gyps fulvus), grand rapace pouvant atteindre 2,65 m d’envergure, se rencontre dans les montagnes d’Europe méridionale et d’Afrique du Nord, ainsi que dans l’Himalaya. Les couples se forment généralement pour la vie et nidifient sur les falaises escarpées. En France, on le trouve dans les Pyrénées et dans les Causses, où il a bénéficié de programmes de réintroduction. En effet, ce rapace a naguère été victime de la chasse et de persécutions car il était réputé s’attaquer aux moutons, c’est en réalité un charognard. Il a également souffert du largage dans la nature de morceaux de viande empoisonnés à destination des renards. En Italie, où il avait totalement disparu, il a également fait l’objet de divers programmes de réintroduction, à partir d’individus prélevés dans la population espagnole, assez importante.
172 Nos Vautours
( 30 janvier, 2015 )

Le naturisme et la sexualité …

Les personnes qui pratiquent le naturisme ont une vie sexuelle normale, identique à celles des textiles. Bien souvent la sexualité des naturistes est épanouie et souvent bien plus respectueuse des autres. Contrairement à ce que certaines personnes peuvent penser, les naturistes ne pratiquent aucune forme d’exhibitionnisme et il n’y a aucun comportement vicieux ou pervers.

Bien souvent les textiles ont une fausse image des naturistes, un peu soixante-huitarde pensant que les personnes pratiquant le naturisme copulent sans arrêt, en public, entre amis voire même en famille.

Chez les naturistes, la nudité est désexualisée, et même en vivant nu, la sexualité fait partie du domaine de l’intime. Que ce soit dans un camping naturiste ou sur une plage naturiste, il n’y a aucune ambiance sexuelle malgré la présence de tous ces corps nus. Bien sûr, sur certaines plages, il existe des débordements, dans les dunes ou les bosquets, mais ces débordements ne sont pas l’œuvre des naturistes, mais de voyeurs qui fréquentent ces lieux uniquement pour espérer faire des rencontres et se masturber.

De nombreux textiles se demandent comment font les naturistes pour résister à la vue d’un autre corps nu. Le naturiste, comme le textile se comporte différemment selon le contexte. Dans le contexte de la vie de tous les jours, la vue du corps nu de notre partenaire ne produit pas d’effet particulier. Qu’il soit nu ou habillé, nous ne faisons aucune différence et finalement la nudité est une tenue vestimentaire comme les autres. C’est seulement dans l’intimité que le regard peut changer, comme pour les couples textiles.

Pour ce qui est de la libido, le fait de pratiquer le naturisme ne l’impact pas. Ce n’est pas le fait de voir plus souvent que la moyenne sa ou son partenaire sexuel nu qui diminue le désir.

Beaucoup se demandent également comment rester « insensible » à la nudité de l’autre et pouvoir le regarder dans les yeux sans détourner son regard « ailleurs ». La réponse est en fait toute simple, pour le naturiste, le fait de se promener nu est exactement pareil que s’il se promenait avec des vêtements. Lorsqu’un textile parle avec quelqu’un dans la rue, il le regarde dans les yeux. Il ne regarde pas ses seins par exemple. Pour le naturiste, c’est la même chose. La personne qui pratique le naturisme n’est pas naturellement attirée par les seins, les fesses ou le sexe de l’autre. Elle regarde la personne dans son ensemble, sans se fixer sur une partie précise de son corps, sauf son visage naturellement.

( 30 janvier, 2015 )

La randonnée du naturiste …

La rando-nue consiste donc à profiter de la sensation de bien-être et de liberté que procure un corps débarrassé de vêtements, lors de balades en pleine nature.

La randonnée du naturiste ... dans Nature

 

Tout d’abord, la possibilité de rencontrer des gens habillés existe toujours. Certains préfèrent pratiquer la randonue en semaine ou/et éviter les heures d’affluence pour rencontrer moins de promeneurs. De plus, les organisateurs de randonues essayent de choisir des chemins peu fréquentés.

Il est conseillé de garder à portée de main un habit à enfiler si d’autres promeneurs sont croisés, ou plus simplement si l’on vient à traverser une route. Les vêtements d’urgence les plus pratiques à mettre sont le pagne et le short rapide (un short décousu à l’entrejambe ainsi que sur un coté, que l’on referme grâce à du velcro).

Si malgré tout, on rencontre des personnes habillées, l’important est de garder une attitude naturelle. La grande majorité des rencontres se passe avec le sourire et les propos entendus varient en fonction de la météo et de la saison.
En fait, les rencontres les plus imprévisibles concernent le passage de VTT, mais elles sont de très courte durée.

Les problèmes concernent surtout des promenades d’hommes seuls. Un groupe de personnes nues passe mieux en cas de rencontre avec des personnes habillées. Et certains organisateurs estiment que la présence de femme(s), voire d’enfant(s), dans un groupe pourra lui donner un aspect rassurant.

 

 dans Nature

La sensation de bien-être et de liberté que procure un corps débarrassé de vêtements s’accommode mal du port d’un sac à dos. Pour des promenades assez courtes sans difficulté particulière, il peut être intéressant d’éviter de s’alourdir les épaules. Un simple sac banane au niveau de la taille pourra contenir le short rapide, les clés du véhicule si nécessaire, un ou deux pansements, une boussole si le temps est couvert… sans perturber la sensation de nudité. Une carte géographique du lieu est bien sûr souhaitable, mais sans qu’il soit indispensable que tous les membres du groupe aient la leur.

Si l’on choisit l’équipement minimal, une bonne idée peut être de déposer au préalable sur le parcours des bouteilles d’eau, voire de la nourriture. Mais en cas d’erreur de parcours, ce sera aussi une bonne méthode pour rentrer très léger !

Pour des trajets plus longs ou pour être plus autonome, un petit sac à dos léger style sac d’écolier pourra contenir de l’eau, de la nourriture (pique-nique + quelques aliments énergétiques pour le goûter) et une serviette pour s’éponger la sueur voire pour les pauses ou baignades improvisées dans quelques ruisseaux (même si l’absence de vêtements permet aussi s’essorer avec la main puis de sécher à l’air libre).

Si la marche pieds nus peut être agréable dans l’herbe ou le sable, la présence ce cailloux ou de plantes épineuses risque de lui faire perdre son l’intérêt. La rencontre du pied avec des débris de verre ou de métal peut être dangereuse. Le randonueur aura donc souvent des chaussures. Là encore, pour les trajets sans difficulté en terrain plat, une paire de chaussures de sport, de préférence avec des semelles crantées conviendra parfaitement. Pour les chaussettes, on prendra dans ce cas des chaussettes basses.

Dans le cas de randonues plus sportives ou en terrain accidenté, les règles de sécurité des randonnées habillées s’appliquent. On prendra alors un vrai sac à dos de randonnée confortable (qui ne colle pas au dos), des chaussures de randonneur qui tiennent bien les chevilles et de bonnes chaussettes en coton.

Un autre équipement, parfois utile pour franchir certains passages ou soulager le dos : le bâton de marche, que vous aurez vous-même la fierté de confectionner avec une branche de châtaignier, à moins de l’acheter dans un magasin de sport.

 

 

En été, pensez aux lunettes de soleil, si vous n’êtes pas déjà bronzé ou si vous craignez les brûlures, à une crème solaire bien adaptée à votre peau, à la casquette ou au chapeau. Le temps peut changer très vite lors d’une courte randonue. Même s’il est très agréable quelquefois d’être nu(e) sous une averse d’été, un coupe-vent léger ou un vêtement chaud et imperméable sont conseillés suivant les régions…

( 30 janvier, 2015 )

Naturisme et nudisme, est-ce la même chose ???

Le naturisme, une philosophie

Le naturisme est une éthique, un ensemble de valeurs acceptées dans un espace commun reconnu par la loi, avec des règles, afin de donner une légitimité à ce courant et d’éviter toute critique possible de voyeurisme ou d’exhibitionnisme.

Vivre sa propre nudité sur une plage, dans un centre ou dans un club permet d’égaliser les rapports sociaux. Débarrassé des vêtements, quiconque profite des ces structures dédiées au naturisme a les mêmes rapports au monde, les mêmes codes sociaux que les autres, de l’enfant aux parents en passant par les grands-parents et les amis. Un doux rêve égalitaire qui semble enfin devenu possible !

Naturisme, nudisme, est-ce la même chose ?

Naturisme et nudisme, est-ce la même chose ??? dans Nature page1ALa définition du naturisme par la Fédération Française de Naturisme est simple : « être naturiste c’est vivre la nature, vivre son propre corps, vivre en famille, faire l’expérience de sa propre liberté. Être naturiste est le moyen le plus simple d’être humain ». Le naturisme redonne toute sa place au corps.

La différence avec le nudisme est simple. Le nudisme consiste à être nu dans un espace public, acte répréhensible par l’article 222-32 du Code pénal. À la différence du nudisme, le naturisme double le fait d’être nu par un projet de société : vivre en accord avec la nature à travers la nudité, le tout dans un cadre établi, où la règle est justement de vivre nu, et surtout dans un espace reconnu par la loi. Tout ce qu’on ne trouve pas chez les nudistes qui éprouvent du plaisir à se montrer nus, juste pour s’exhiber. Être naturiste, c’est tout simplement faire nu ce que les autres font habillés.

Le sens du naturisme

Le naturisme est donc un projet de société, où l’on s’abstrait de la vie matérialiste pour retrouver des valeurs fondées sur la nature et le corps en harmonie avec les différents éléments, l’eau, l’air, la terre et le soleil. Des valeurs qui ont eu de tout temps le vent en poupe, développées aussi bien par des anarchistes que des religieux au XVIIIe siècle, mais aussi dans les années 70 et qui reviennent au galop aujourd’hui, avec la mouvance écolo.

Le lien de la Fédération avec France Nature Environnement (FNE) n’est pas négligeable. Des gestes dans les clubs ou les centres naturistes permettent de limiter l’empreinte écologique, avec des efforts réalisés au niveau des énergies, souvent solaires ou encore la gestion soignée du cycle de l’eau pour éviter tout gaspillage.

Il s’agit aussi de retrouver confiance dans son corps et dans celui des autres. Ne naît-on pas nu ? La nudité « naturiste » est une nudité naturelle. Le corps est un élément commun à l’environnement, qui permet aussi d’être un individu unique. Reste aussi la donne humaine, et le plaisir d’être ensemble, tout simplement, en famille ou entre amis.

Naturisme et santé

page1B dans NatureLe naturisme a ses origines liées à la santé. Les médecins d’autrefois se référaient à la nature toute puissante. Au temps des Gallo-Romains, les sources d’eau étaient des lieux de culte vénérés. Retrouver le contact avec les éléments aurait des vertus physiques, le corps est libre au sein de la nature, mais possède aussi des vertus sociales, l’harmonie qui en découle créerait une sorte de société idéale sans préjugé.

Selon certaines recherches scientifiques, exposer sa nudité dès sa plus tendre enfance dans le cadre d’un club ou d’un centre permettrait de vivre plus sereinement avec son corps. De plus, le naturisme s’accompagne dès ses origines d’une alimentation naturelle, héritage d’un mouvement végétarien déjà en place au XIXe siècle. Enfin, ce serait l’un des « déstressants » naturels les plus bénéfiques. Alors…

De l’Antiquité jusqu’à la Renaissance

L’une des origines les plus lointaines du naturisme remonte au grec Hippocrate, l’un des pères de la médecine. « Les natures sont les médecins des maladies. La nature trouve par elle-même les voies, non par la réflexion. (…) La nature bien instruite, d’elle-même, sans avoir appris, fait ce qu’il convient. » (Épidémies, VI). Mais le corps n’a pas droit de cité pendant de nombreux siècles.

Qu’on songe au Moyen Âge où se laver faisait peur. On craignait même dans l’étuve, où l’on se retrouvait pour se laver, que les maladies ne se faufilent par les pores de la peau. Le christianisme a longtemps développé l’idée que la nature était souillée par le péché originel.

Il faut attendre la Renaissance, Erasme en tête, qui affirmera dans son Éloge de la folie, que la nature « n’est en défaut nulle part à moins qu’on veuille sortir des limites de la condition mortelle » pour réaffirmer les principes naturistes.

Du XVIIIe au XXe siècle

Mais c’est surtout le XVIIIe siècle, celui des Lumières, qui redonne ses lettres de noblesse à notre anatomie, notamment grâce aux philosophes. Rousseau fera le constat, comme ses illustres ancêtres Montaigne ou Rabelais, que l’homme urbain s’éloigne de plus en plus de la nature. Il faut voir aussi à travers cette évocation d’une nature rêvée un doux rêve, une utopie, voire même une anarchie. Et si le naturisme était une utopie à portée de main ?

Le mot « naturiste » aurait fait son apparition dans la langue française en 1778, quand un observateur belge nommé Antoine Planchon aurait évoqué des règles de vie meilleures en adéquation avec la nature.

L’intérêt de ce mouvement réside aussi dans ses partisans, aussi bien religieux (la nudité comme retour aux origines bibliques), contestataires en réaction à l’ordre établi (sus aux diktats bourgeois !), voire même artistiques (fréquents séjours d’artistes comme Picasso ou Louise de Vilmorin sur l’île du Levant).

Le mouvement se développe en Allemagne autour des villes d’eaux et des cures, valorisant le culte du corps nu. Des idées libertaires fleurissent, des mouvements pacifistes prennent le relais. Tous visent un renouveau de la société par le corps. Cette idée sera toutefois pervertie, dans un sens hygiéniste, par le national-socialisme qui valorisera les corps « sains » et athlétiques.

Les pays scandinaves où la nudité est plus courante suivent le mouvement. En France, il faut attendre l’entre-deux-guerres. Après l’hécatombe de la Première Guerre mondiale, un retour à la nature, à l’innocence est à l’ordre du jour. En 1920, le Sparta Club est le premier club naturiste français, créé par un aristocrate breton, Kienné de Mongeot. Les frères Durville sont à leur tour dans les années 30 de fervents défenseurs de la cause naturiste. Les questions médicales sont au cœur du mouvement naturiste, l’idée étant de retrouver pied au contact de l’environnement.

Le premier centre naturiste créé en 1949 est l’apanage d’un couple, M. et Mme Lecoq, à Montalivet, en Gironde, appelé Centre Hélio Marin (CHM), toujours et plus que jamais en activité aujourd’hui. Plus de 12 000 personnes peuvent y vivre de concert en haute saison ! Pourtant, les réticences et les embûches au démarrage furent nombreuses. Ce sont aussi M. et Mme Lecoq qui jetteront les bases de la Fédération Française de Naturisme (FFN).

Le naturisme aujourd’hui

page2Aujourd’hui, le naturisme, ce sont différents espaces, clubs, centres, plages, qui accueillent des adeptes (payants parfois) pour vivre dans leur nudité naturelle.

En chiffres, ce sont 600 000 Français pratiquants, 2 millions de personnes en été (dont 60% d’étrangers), près de 400 espaces dédiés au naturisme, dont 83 centres naturistes, 30 campings associatifs, 25 gîtes, 116 plages du littoral, 2 ports naturistes (Cap d’Agde et Port Leucate), 40 % des sites naturistes commerciaux qui permettent une baignade naturelle et 40 sites qui permettent la pêche. La liberté, quoi ! Sans oublier que 40 % des espaces sont à moins de 50 kilomètres d’une station thermale. De quoi réellement se régénérer et se ressourcer !

Comment s’y prendre ?

« Textile » : voilà un mot qu’il vous faut retenir. C’est ainsi que les non-pratiquants sont qualifiés par les naturistes. On l’emploie aussi pour désigner ceux qui ne jouent pas forcément le jeu à l’intérieur des centres… La première fois, il peut être gênant de se mettre nu face à d’autres personnes, a priori inconnues. Il faut comprendre qu’on ne nous juge pas. Quiconque passe ses vacances dans un centre dédié oublie ses préjugés. Tout le monde joue le jeu et en accepte les règles. Quelles sont-elles ?

Règles de bonne conduite

Le respect est la première des conduites à adopter vis-à-vis des uns et des autres. Les naturistes qui prendront la carte d’affiliation auprès de la FFN ou auprès d’un club près de chez eux, outre le fait qu’elle leur offre des avantages, s’engagent un peu plus que les simples naturistes fréquentant les plages.

Dès que le temps le permet, on se dévêt. Il s’agit ensuite de suivre les activités proposées (sport, baignade, promenades, activités manuelles, etc.). Il faut être sûr, lorsque vous prenez des photos, d’avoir l’accord de vos modèles et de toutes les personnes dans l’objectif. Le plus dur sera sans doute de convaincre les enfants. Il s’agit d’organiser quelques activités qui leur seront spécialement dédiées.

Par ailleurs, pour les adolescents, à l’âge de la puberté, un accompagnement est nécessaire. Pas facile d’accepter son corps à cet âge-là. Bien se renseigner auprès du club pour connaître les règles adoptées pour les ados : peuvent-ils éventuellement rester vêtus ? Un peu ? Beaucoup ? Mais justement, le naturisme peut aider à s’affranchir de ces craintes.

Attention aux coups de soleil aussi ! Même si les naturistes exposent leur corps plus souvent aux rayons, il faut tout de même se protéger. Et puis, ce n’est pas parce que vous êtes en pleine nature que vous devez oublier quelques consignes de sécurité essentielles, un accident ou une piqûre sont vite arrivés.

Après, toutes les règles de savoir-vivre traditionnelles d’un camping ou d’un lieu de vie commune sont à suivre : nuisances sonores à éviter tard le soir, gestion des déchets de manière écologique, les animaux et leurs déjections, serviette à la plage ou autour de la piscine pour se poser, entraide, salut, etc. Les hommes seuls sont aussi parfois refusés dans les clubs. D’autres exigent qu’ils soient affiliés à la fédération.

Où pratiquer ? Plages, clubs, centres, piscines, randonnées…

page3Les « naturistes du dimanche » ne font que fréquenter les plages dédiées à cette pratique. Il y a aussi les adeptes des clubs et centres de vacances. Le club permet sans doute une première approche plus familiale, plus simple aussi par rapport à un grand centre plus impersonnel (quoiqu’on puisse espérer l’inverse). Certains n’offrent pas de terrain. Ce qu’il faut bien cibler, ce sont les différentes activités proposées par ces différents clubs ou centres, ce ne sont pas toutes les mêmes. La FFN peut vous aider dans votre démarche.

L’emplacement aussi est important : mer, montagne, campagne, vignobles ? Vous aurez peut-être plus de plaisir à pratiquer certaines activités plutôt que d’autres. À vous de bien choisir également toutes les activités de plein air possibles, mais aussi d’autres activités plus artistiques ou intellectuelles.

Certaines activités sportives nécessitent quand même un vêtement pour éviter de se blesser. Plutôt utile de le savoir si vous commencez la pratique naturiste…

On peut aussi adhérer à l’une des 150 associations départementales ou régionales, dépendant de la FFN qui organisent des rendez-vous naturistes. Certaines piscines, partout en France, proposent aussi des créneaux horaires réservés spécifiquement aux naturistes. Renseignez-vous auprès de la FFN.

Une autre activité sympa : les « randonnues » (randonnées nues). Il faut dans ce cas trouver un site suffisamment vaste pour la pratique, et ne pas oublier un petit short ou un tee-shirt pour ne pas choquer les « textiles » croisés en chemin. N’oublions pas enfin tous les gîtes, maisons ou chambres d’hôtes qui proposent des séjours naturistes.

 

( 29 janvier, 2015 )

Les marées, … la mer à boire …

Ce week-end, l’océan m’a attiré. C’était les grandes maréees. Vendredi, le coefficient était le plus fort: 112. C’était encore une fois spectaculaire, sans fortes vagues.

 1381 marée haute

La marée est un  phénomène de montée et de descente périodique du niveau des eaux océaniques, provoqué par l’attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil sur la Terre.

 La Cotinière 17

Les mouvements latéraux et horizontaux qui accompagnent la montée et la descente verticale des eaux marines sont communément appelés courants ou flux de marées ; ils ne doivent pas être confondus avec les courants océaniques tels que le courant du Labrador ou le Gulf Stream.  Dans les zones océaniques européennes, lorsque la marée monte (flux), soit pendant 6 h 12 min environ, les courants de marées se dirigent vers la côte. Pendant le reflux, ou jusant, c’est la situation inverse, qui dure le même temps. Pendant la période dite de renversement des marées (à marée haute comme à marée basse), l’eau ne monte ni ne descend : c’est l’étale.

 

Le projet de profiter de la double énergie de la marée (flux et reflux) a pris corps en France avec la construction de l’usine marémotrice de la Rance, un fleuve d’Ille-et-Vilaine, entre 1961 et 1966. Lorsque la marée monte, des turbines du barrage sont actionnées par le passage de l’eau vers l’amont du fleuve ; prisonnière, l’eau est libérée à la marée descendante, faisant à nouveau fonctionner les turbines.

 

( 29 janvier, 2015 )

Dame nature …

Dame nature a décidé
Enfin de se révolter
Contre toute l’humanité
Pour ne pas l’avoir respectée
Elle va nous jeter un sort
Plus puissant qu’un ouragan
Personne ne sera assez fort
Pour contrer la force des vents
Et lorsque viendra le moment
Où Dame Nature explosera
Tout le monde sera très mécontent
Du malheur qui leur arrivera

L’être humain se croit le maître
De la nature et de l’univers
Mais personne encore n’a su être
Au-delà des forces de la terre
Nous sommes en train de détruire
Celle qui nous a donné la vie
Et bientôt nous allons souffrir
Car nous n’aurons pas encore compris

Elle fera trembler la terre
Elle fera fondre les pôles
Nous vivrons tous dans l’enfer
Et il n’y aura rien de drôle
Partout sur notre planète
Ce sera la tempête du siècle
Tout les vents seront violents
Et tout les volcans seront méchants

 

Dame nature ... dans Nature

 

(Capitaine Révolte)

( 29 janvier, 2015 )

Une partie de chasse …

 

Une partie de chasse ... dans Nature 

J’aime la nature et pour moi la chasse fait parti des défense et la protection de la nature.

La chasse est une  pratique consistant à capturer ou à tuer des animaux pour se nourrir ou pour le plaisir. Il existe principalement deux types de chasse : la chasse avec une meute de chiens spécialement entraînés, accompagnée par des chasseurs à cheval ou à pied, et la chasse avec une arme (fusil ou carabine) avec ou sans l’aide de chiens entraînés tels que le pointer, setter. Un troisième type concerne la chasse au très gros gibier ; la chasse au lion , au buffle, à l’éléphant entre autres se pratique principalement en Afrique orientale. Dans la chasse à courre, la proie est le plus souvent un renard, un lièvre ou un cerf.

La chasse au fusil peut prendre des formes diverses et ses techniques sont très variées. Pour le petit gibier et les oiseaux, les chasseurs utilisent habituellement des fusils de calibre 12 et 20 et des carabines 22 mm. Pour les gibiers plus gros, ils doivent impérativement utiliser des armes plus puissantes. Certains utilisent des armes qui se chargent par le canon. Les méthodes et les techniques de chasse dépendent du gibier. Il existe essentiellement quatre techniques de chasse : la poussée silencieuse, la chasse au poste, la chasse à l’approche et la battue.

On parle de poussée silencieuse lorsque le gibier est proche mais invisible ; le chasseur recherche le moindre signe de la présence de l’animal. Les bons traqueurs de gibier peuvent suivre une piste datant de plusieurs jours. Le chasseur doit se montrer extrêmement rusé et être très expérimenté. La chasse au poste est plus simple : le chasseur se poste sur la piste du gibier et attend qu’il se montre. Dans la chasse à l’approche, l’animal est en vue mais hors de portée. Dans ce cas, le chasseur essaie de s’approcher tout en restant caché et sous le vent de l’animal. Comme dans la poussée silencieuse, le chasseur doit être particulièrement rusé et expérimenté. En battue, une ligne de rabatteurs se déplace en faisant beaucoup de bruit afin de pousser le gibier vers les tireurs. Cette méthode a souvent été utilisée dans la chasse au tigre en Inde. Elle est couramment appliquée pour chasser les gibiers à plume, les oiseaux sont poussés vers une ligne de tireurs qui se trouvent à découvert ou dissimulés dans des fourrés.

Les chasseurs de gibiers d’eau  se dissimulent et attendent que les oiseaux se montrent. Ils tentent parfois d’attirer les oiseaux en utilisant un appelant en bois ou des appeaux. Pour chasser la dinde sauvage, les chasseurs se dissimulent et utilisent un appeau imitant le cri de la dinde. Dans les Pyrénées, les chasseurs ont également l’habitude de se dissimuler pour tirer des volées d’oiseaux migrateurs.

 

 

Le chasseur armé d’un fusil (et souvent accompagné d’un chien) poursuit un lapin, un lièvre, un pigeon, un canard, une perdrix, un faisan, une bécasse ou tout autre gibier à plume. La chasse au furet fait partie de la même catégorie. Des furets sont introduits dans un terrier de lapins pour qu’ils les fassent sortir ; ils sont alors tués ou pris dans des filets spéciaux installés à l’entrée du terrier.

 

 dans Nature

( 28 janvier, 2015 )

Ah !!! Que la nature est belle …

Ah !!! Que la nature est belle ... dans Nature

Lors de mon jogging, je l’ai rencontré, lui, le renard roux. Il est tellement beau que je vais vous le présenter.

                                                                                           dans Nature

Le renard roux est, de loin, l’espèce de renard la plus répandue : son aire de répartition naturelle couvre tout l’hémisphère Nord : Europe, Asie, Afrique du Nord, Amérique du Nord. Il a par ailleurs été introduit en Australie, où il a rapidement colonisé tout le territoire, à l’exception des régions humides du Nord.

Le renard roux mesure entre 58 cm et 90 cm de long sans la queue, dont la longueur, comprise entre 32 cm et 48 cm, représente en moyenne le tiers du corps ; il est haut de 35 cm à 40 cm. Le pelage est le plus souvent dans les tons de rouille ou de brun-roux, mais le brun et le noir se rencontrent aussi. Le bout des pattes est noir, de même que l’arrière des oreilles, tandis que l’extrémité de la queue, le ventre et la gorge sont blancs ou d’un ton clair.

Le renard roux est d’une grande vivacité, et ses sens — odorat, ouïe et vue — sont bien aiguisés. Méfiant et agile, il est capable de vivre à proximité des habitations humaines sans se faire remarquer. Les terres agricoles avec des taillis et des champs ouverts lui procurent des cachettes et des proies (mulots et autres rongeurs) abondantes. Leur capacité d’adaptation leur permet cependant de vivre dans des milieux très variés, des bois aux cœurs des villes possédant des espaces verts.

                                                                                                                                  

 

La plupart des renards chassent en solitaire de petits mammifères, des oiseaux, des reptiles, mais ne négligent pas les œufs d’oiseaux et complètent leur régime alimentaire par des fruits et de gros insectes. Ils se font à l’occasion charognards ou détritivores.

 

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