( 26 janvier, 2015 )

Saint Paul de Serre en Dordogne (24).

La découverte au hasard des travaux de silex taillés, de pierres polies atteste de l’ancienneté de l’occupation de notre territoire L’époque gallo-romaine est représentée par des vestiges de villas trouvés dans les champs (tuiles, ciment, mortier, débris de marbre et de poteries). Une motte – surélévation de terrain entourée d’un fossé – est encore visible au milieu des bois et le village de la Mouthe tient probablement son nom d’une telle construction.                                                         

                Saint Paul de Serre en Dordogne (24). dans Dordogne

Plus tard, l’église a probablement été construite vers le 11ème siècle mais « sur l’emplacement et les fondements d’une autre église qui pourrait dater des 7ème ou 8ème siècle ». Le nom de Saint Paul de Serre apparaît pour la première fois dans un acte de 1226 sous la forme de Sanctus Paulus de Sera.

      dans Dordogne   

Le premier dénombrement de population connu date de 1365. On peut penser qu’à cette époque là, il y avait à peu près 180 âmes à St Paul de Serre. La situation évoluera et en 1851 le village est à son apogée avec 591 habitants.

                                         

De nos jours, soutenues par leur maillage de lierre, les dernières pierres du château des d’Abzac (ils en étaient propriétaires au 15ème siècle), dominent toujours le petit bourg groupé autour de son église dédiée à St Pierre et Paul.

Vous pourrez y découvrir  une superbe randonnée … y pratiquer de l’équitation. 

 

( 22 janvier, 2015 )

Les fontaines de villages et les lavoirs…..

Les fontaines de villages et les lavoirs..... dans Dordogne

Autrefois, c’est-à-dire bien avant que l’eau n’arrive au robinet de chaque foyer, les fontaines publiques étaient avec les puits, les lavoirs et les cours d’eau les seuls lieux d’alimentation en eau potable. Souvent situées au centre d’une place, ils constituaient alors un lieu majeur de la sociabilité villageoise, un lieu d’échanges, de discussions et parfois de conflits, vers lequel convergeaient principalement les ménagères et les enfants, au moins deux fois par jour, le matin et le soir.

Toutes les couches sociales se retrouvaient à la fontaine, au lavoir pour chercher de l’eau, laver le ligne ou la vaisselle.

La fontaine publique, autrefois symbole d’urbanisme et de civilisation,  voire d’hygiène, exigeait un investissement, en travail, en argent, payé par tous pour en assurer la pérennité .

Il faudra attendre l’arrivée de l’eau courante dans les maisons et les étables pour voir la fin de la corvée d’eau journalière et l’allégement d’un fardeau multiséculaire.

Aujourd’hui, sur le canton de Vergt en Périgord, si les fontaines, les puits, les lavoirs ont perdu leur usage domestique, ils n’en restent pas moins des éléments appréciés du patrimoine communal.

 dans Dordogne

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